Le TOC est parfois appelé la «maladie du doute», du moins chez les personnes enclines à donner des surnoms allitératifs mignons à la maladie mentale. Le TOC est l’intolérance pathologique au risque, même infime, et l’abandon au rituel protecteur, même insupportable. Je le sais parce que j’ai souffert de symptômes graves de TOC pendant vingt ans sans que ma famille, ni mes professeurs, ni même mes thérapeutes n’identifient correctement mes symptômes. Malgré les représentations fréquentes du TOC dans les livres, la télévision et les films, j’ai constaté que la compréhension de la maladie par de nombreuses personnes est tragiquement limitée.

“Donc, tout d’abord, permettez-moi d’affirmer ma ferme conviction que la seule chose que nous ayons à craindre est la peur elle-même.”

La célèbre phrase de Franklin Roosevelt, tirée de son premier discours inaugural m’a réellement frappée comme étant une vérité universelle. Il y décrit la peur comme « une terreur sans nom, irraisonnée et injustifiée qui anéantit les efforts nécessaires pour convertir une retraite en progression ». J’interprète cette citation comme un appel à être courageux, à vivre pleinement sa vie, à tirer le meilleur parti d’une situation difficile, et se faisant, à s’en compter chanceux. L’encouragement et le sens de la bravade inhérents au discours de Roosevelt touche toujours une corde sensible en moi.

De nombreuses personnes pensent à tort que tous les gens souffrant de Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC) se lavent excessivement les mains ou vérifient sans cesse que la porte est bien verrouillée. En réalité, il existe de nombreux sous-types de TOC. Dans cette série d’articles, Kevin Foss, MFT au ‘OCD Center of Los Angeles’ détaille l’Obsession Religieuse, une forme de TOC focalisée sur la religion, la moralité, et l’éthique. Partie 1 d’une série de 4 articles.

Par Fred Penzel, Ph.D. (Directeur exécutif des services psychologiques de Western Suffolk à Huntington, Long Island, New York)

Je suis activement impliqué dans le traitement des TOC depuis 1982 et j’ai traité plus de 850 cas. Au cours de cette période, j’ai compris de nombreuses choses qui, à mon avis, sont des outils précieux et importants pour toute personne envisageant de défier cette maladie. Le choix des éléments à inclure dans ce type de liste semble toujours arbitraire, mais je me contenterai simplement de dire que sont présentées ici un certain nombre d’informations qui peuvent rendre plus efficaces les tentatives de rétablissement de quiconque.